Vélibre

Vélo. Libre. Vélibre.

Auteur/autrice : François

  • Chioggia Padova

    C’est le dernier jour du voyage. On rejoint Padova pour ensuite prendre le train jusqu’à Milano et ensuite le lendemain, prendre le train pour Paris.

    Valerie qui ne se sent pas très bien, décide de partir devant, alors que je prend mon petit déjeuner à Chioggia. Étrange de se retrouver seul, comme dans mes voyages précédents. Mais ça ne va pas durer.

    Chioggia est un petit Venise, pas désagréable, je l’ai bien aimée. Une partie ancienne, avec des canaux, une partie port de pêche, au centre, et enfin une partie station balnéaire familiale, à l’italienne, avec ses plages payantes immenses, comme les nombreuses stations le long de la mer Adriatique.

    On sort de la ville par une piste cyclable très sympa le long des canaux. Puis on va entrer dans une zone de canaux longeants la lagune de Venise au sud. Très sympa encore car des minuscules routes longent ces canaux avec très peu de voiture et quelques vélos. Une occasion unique de sortir le drone une dernière fois.

    Des cygnes le long des canaux, capturés par Valérie

    Puis on se rapproche de Padova, les villes sont désertes, c’est impressionnant, sûrement à cause du week-end du 15 août et des vacances. On se retrouve à la gare de Padoue, mais nous sommes en avance donc on va manger une dernière glace dans le centre.

    C’était un très beau voyage! A bientôt pour le film!

  • Venezia Chioggia

    Après trois jours passés en visite de Venise, à tester les restaurants, il est temps de repartir, il nous reste deux étapes avant de rentrer. La première consiste à descendre la lagune de Venise, d’abord par l’île du Lido, puis l’île Pellestrina, avant de rejoindre Chioggia. Donc trois bateaux différents pour passer d’île en île.

    Chiogga. On a pas mal de difficulté à prononcé ce nom. En fait il faut le prononcer “Kiodjia”. départ à 9h pour prendre le ferry à Tronchetto. On passe entre l’île de Venise et l’île giudecca, et déboucher devant la place San Marco. Temps exceptionnel, c’est magnifique.

    En fait nous ne sommes pas tout seuls, il y a pas mal de gens à prendre le ferry avec un vélo. Et aussi sur l’île du Lido, il y a pas mal de gens à vélo. Le Lido est complètement différent de Venise. De beaux hôtels, c’est une station balnéaire italienne, mais très relax apparemment. On descend donc l’île vers le sud et on se retrouve assez vite au bout pour prendre le second ferry. Direction la Pellestrina. Cette île est une ville de pêcheur, il n’y a pas grand chose d’autres. C’est très relax de descendre le long de la mer, bien qu’on s’attendait à un peu plus de paysages sauvages et d’oiseaux. On s’arrête pour déjeuner, c’est vraiment tranquille, il y a très peu de monde. On repart et on va prendre le dernier ferry qui nous conduit à Chioggia. On a réservé une chambre non loin de l’arrivée des ferry, et on va pouvoir se faire une dernière baignade à la plage.

  • Vicenza Padova

    Départ et arrivée quelque kilomètres plus loin a Vicenza. On a décidé de ne pas s’arrêter, malgré les villas palladiennes a voir ici. Le pharmacien à Verona nous a bien vendu leur visite, mais on ne peut pas tout faire. On se dit qu’on reviendra.

    Mais voilà, si on veut éviter de grosses côtes, il vaut mieux se rallonger et passer par le centre-ville de Vicenza. On rentre donc dans la ville et on découvre une ville magnifique.

    On se perd un peu mais on se retrouve sur la piazza del Seignori. Magnifique place. Et pas un touriste à l’horizon. On se dit que c’est dommage de passer à côté d’une visite digne de ce nom. On reviendra.

    On repart direction Padova. Et la on va enchaîner les voies vertes, c’est à dire d’anciennes voies ferrées, transformées en pistes cyclables. Comme en France, ces voies sont surélevées de deux mètres par rapport à l’environnement, donc on domine le paysage. Génial. Il fait très chaud cet après midi, encore probablement plus de 40° au soleil. Mais nous sommes seuls à emprunter ces pistes cyclables, il y a très peu de vélos.

    On arrive à Padova par le sud. Et par la place Prato Della Valle. La plus grande place d’Europe. Impressionnant. Un canal circulaire à l’intérieur de la place est bordé de statues. Et encore une fois il n’y a pas grand monde. La chaleur? Les vacances?

    On a un B&B dans une belle maison à l’entrée du centre ville. La décoration intérieure est un peu spéciale.

    On va visiter un peu, la piazza dei signori, son horloge. Très belle ville encore!

  • Padova Venezia

    On commence par un petit tour de Padova, qui nous a bien plu. Quelques photos avant de partir!

    Et puis comme souvent, on se perd avec Valérie. Elle a maintenant la possibilité de se diriger grâce à Komoot, on sait se geolocaliser, donc ce n’est pas un problème, on se retrouve ensuite.

    On prend alors des voies vertes le long de canaux cette fois ci. Ça change un peu, et c’est génial, dès qu’il y a de l’eau, un canal, un lac, la mer, ça change tout de suite l’ambiance. et le long des canaux, il y a les fameuses villas palladiennes. En fait, elles sont toutes différentes. Et il y en a énormément. Pas toutes dans un bon état, certaines sont même abandonnées. Mais certaines sont magnifiques.

    On se rapproche de Venise et l’arrivée est assez pénible. La traversée de Mestre est un calvaire, on a l’impression de tester toutes les pistes cyclables, qui sont souvent sur des trottoirs, et qui passent d’un côté à l’autre de la route sans qu’on sache pourquoi. Ensuite, il y a des travaux, et le chemin pour les vélos passe à travers les lignes de chemin de fer, en souterrain. Un jeu de piste! Enfin on débouche sur le pont qui relie Mestre à Venise, et ça remonte le moral. Quelques kilomètres à rouler à côté des voitures et à voir Venise se rapprocher lentement. Enfin, on arrive Piazzale Roma, où on doit descendre de vélo, Venise étant interdit aux vélos. Un motard s’arrête gentiment à nos côtés pour nous le signaler. ca y est nous sommes arrivés. Pas si dur en fait, et même un peu court pour tout voir en chemin. On reviendra dans le coin.

  • Verona Vicenza

    En fait ce n’est pas tout à fait Vicenza mais une petite ville un peu avant. On doit faire Verona – Padoue en deux jours, donc il a fallut trouver un hôtel à mi-chemin, Vicenza étant trop loin, on a trouvé un hôtel à Montecchio Maggiore.

    Si on regarde un peu la carte, on s’aperçoit qu’il faut passer, pour rejoindre Padoue, à travers les contreforts des Alpes. on a choisit de contourner par le nord, mais sans passer par Vicenza.

    Départ de Verona sous la pluie! Depuis la veille il a fait orage, il a plu toute la nuit, la température est enfin redescendue vers les 20°. Mais ce matin il pleut encore. L’hôte nous propose de prendre le train jusqu’à Vicenza. On réfléchit, on regarde la météo et on se dit qu’on va essayer de pédaler, la météo n’annonce pas une journée pluvieuse non plus. On verra bien.

    On repasse une dernière fois devant les arènes, où nous avons vu La Travolta la veille. Les décors de s’aida, en alternance, sont rangés devant les arènes.

    Ce sera une belle étape encore, au milieu des vignes et des vergers.

    On dira une étape purement vélo, car à l’arrivée il n’y a rien à visiter. Une petite ville sans intérêt. Mais on a pris un hôtel avec piscine donc on va aller faire trempette pour se rafraîchir un peu.

  • Sirmione Verona

    Départ du lac de Garde pour Verona, un autre endroit très attendu de notre voyage.

    On prend le petit déjeuner à l’hôtel, et il est assez pantagruélique ! On en profite!

    Départ vers 9h, mais on a une journée assez courte, 39km. On longe la côte jusqu’à Peschiera del Garda, puis on longe le canale Seriola. Très sympa. Pas trop chaud non plus, pour l’instant.

    Puis ce sera une traversée des champs, des vergers et des vignes comme les jours précédents. quelques côtes mais rien de bien sérieux. Un très beau parcours.

    Arrivée à Verona. Suffisamment tôt pour aller visiter les Giardino Giusti. Il fait très chaud. Visite d’abord de l’appartement du palais, très belles pièces donnant à la fois sur rue et sur le jardin, alignées sans couloir. Puis visite des jardins petits, mais agréables, avec une partie au dessus de falaises, qui domine la ville et offre un beau panorama.

    On finit la soirée dans un excellent restaurant AMO, très recommandable. Maintenant c’est jour de repos à Verona! Il y a pire comme lieu de repos.

  • Brescia Sirmione

    Après cette belle découverte à Brescia, direction Sirmione sur le lac de Garde.

    Sortie de ville facile de Brescia, avec de belles pistes cyclables, un canal conduisant à Salo, mais qu’on quitte très vite pour tirer rapidement vers Sermione. On a réservé une visite de l’isola del garda, le bateau part a 13h30, donc pas de perte de temps inutile. On se fait encore un parcours dans les vignes, quelques belles petites côtes. On croise un petit groupe d’italiens en vélo, trois femmes et un homme, ce sont les femmes qui se consultent concernant la crevaison du vélo à trois roues de l’homme!

    Arrivée au lac de garde, c’est assez grand, plus grand que le Lago de Como ou le Lago Maggiore. On traverse ensuite quelques stations balnéaires et gros villages, tous assez riches, les montagnes sont plus éloignées que sur les autres lacs. L’ambiance est très différente.

    Première rencontre avec le lac de Garde

    A peine arrivés, on repart visiter l’isola del Garda. C’est une île qui appartient à la famille Borguese-Cavazza, avec un palais qui se visite très peu, et des jardins. Belle sortie en bateau, j’adore les voyages en bateau, même si faire une croisière ne me tente pas du tout.

    Retour à Sirmione, on mange une glace, puis on rentre à l’hôtel pour aller ensuite à la plage juste à côté. En fait nous sommes pas mal fatigués, et la température n’y est pas pour rien. On se rend à la plage à pied. L’eau est extrêmement chaude. Il faut au moins marcher jusqu’à mi cuisse pour commencer à avoir de l’eau un peu plus fraîche. Sinon, au bord c’est de la soupe, un marigot comme dit. On dîne sur la plage, poulpe et Valérie. On dîne sur la plage, poulpe pour Valérie et salade de la mer pour moi. Top. Couché de sole le il. Très belle journée.

    Lago del garda, près de Sirmione.

  • Bergamo-Brescia

    Après notre première journée de repos, nous quittons Bergamo pour Brescia. Et encore une fois la sortie de la ville sera longue et pénible. Plus de 20km pour sortir de l’agglomération.

    Mais ensuite, la campagne, les vignes, les micro villages, génial. On fait une partie de la route des vins Franciacorta.

    On se sépare puis on se retrouve pour finir à Brescia. C’est une plus grosse ville que je pensais. On trouve le logement Mich&Letti, on s’attend à tout, mais c’est finalement très cool en plein centre. L’hôte arrive en même temps que nous. Une douche rapide, et on fonce au musée de Santa Giulia. Valérie est en fait assez fatiguée, il faut dire qu’on ne s’est pas arrêté pour déjeuner, juste un arrêt chez Décathlon pour Valérie (gants, petite sacoche,…) et il a fait assez chaud encore, 40 degrés!

    Après un court repos, on attaque la visite. Et là on découvre un patrimoine incroyable. Le Museo di Santa Giulia propose, sur l’emplacement entre autre d’une basilique, deux maisons romaines, un cloître, une histoire de la ville de Brescia depuis l’antiquité jusqu’à la renaissance. Comme souvent on a construit sur les ruines de l’époque précédente, ce qui donne un enchevêtrement de restes historiques, et ceci dans tout le centre historique. On restera deux heures au musée, plus un petit tour de la ville, mais il y a bien des choses à voir. D’ailleurs c’est un site UNESCO c’est dire.

    Un petit dîner, avec du vin pétillant Franciacorta, et au lit pour être en forme le lendemain.

  • Milano – Bergamo

    Notre premier jour nous emmène de Milano à Bergamo. Nous ne connaissons ni l’un ni l’autre cette ville, c’est une excellente raison d’y aller. On se demande s’il y a quelque chose à voir sur le chemin, mais on a beau chercher, il n’y a visiblement rien à voir. Ça va sûrement être une étape dans la banlieue de Milano comme je l’avais fait au mois de mai pour le Tuscany trail.

    On essaye de partir assez tôt pour éviter la chaleur, 8h00. On suit des rues déjà pas mal embouteillées, ou as très sympa comme toujours pour sortir des villes.

    Un virage à droite, et on emprunte une petit chemin dans un parc, en longeant un petit canal pas mal. On suit ce canal pendant pas mal de temps et en fait on sort de Milan comme ça. Génial. Pas de traversée de banlieue un peu pourrie. En fait c’est un canal qui relie Milano à Bergamo, le canal de , et on va faire plus de 30 kilomètre comme ça en chemin de halage. Très belle découverte. On passera aussi à Gorgonzola, et même on s’arrêtera prendre un café.

    La fin sera moins marrante, l’entrée dans Bergamo est longue et la route d’approche tres plate et monotone.

    Notre réservation pour la nuit est très sympa en revanche. Notre hôte, à peine en retard nous rejoins au café d’en face. Et nous paye nos consommations. c’est un appartement avec deux chambres, et nous verrons à peine les autres occupants. Il y a une terrasse et nous y passerons quelque temps.

    Bergamo est une petite ville très sympa, en particulier sa ville haute. Nous y passerons la journée du lendemain, ce sera notre première journée de repos. Déjà! Visite de la basilique et de la cathédrale, glaces, tranquilles. De vraies vacances.

  • Milano-Venezia

    Bonjour à tous! Me revoilà reparti sur les routes, en compagnie cette fois de Valérie, qui va m’accompagner de Milan à Venise. A moins que ce soit moi qui l’accompagne ? Allez savoir.

    Toujours est il qu’on va faire notre premier voyage à Vélo ensemble. Pour l’occasion, Valérie s’est offert un superbe Vélo Bergamont 6, modèle femme. Pour changer d’un vélo de ville avec lequel elle roulait jusqu’à présent. Elle s’est facilement laissée convainque d’acquérir un vrai vélo pour le voyage. J’espère qu’elle sera contente.

    Nous allons nous rendre à Milan en train. Valérie nous a confectionné des housses qui nous permettent de prendre le TGV avec nos vélos démontés. Ce fut un vrai projet de confectionner ces housses. L’intérêt est d’avoir des housses les plus légères et compactes, et que du coup on peut embarquer en voyage. Les housses du marché sont elles bien trop lourdes et encombrantes. J’ai trouvé une modele sur un site, et je félicite et remercie Marie pour ce partage de modèle. 250g la housse, y compris les velcros et sangles pour porter le vélo, et un petit sac de rangement. Génial. Merci à Valérie pour cette belle réalisation.

    Départ à presque 5 heures pour un départ du train à 6h45, mais il nous faut bien ça pour démonter les deux vélos, les mettre sous housse puis rejoindre le train.

    Nous arrivons Gare de Lyon, les hall sont quasiment vides à cette heure. On se place dans un petit coin, et c’est parti pour le démontage. Il ne nous faudra en fait que 30 minutes pour démonter les deux vélos. Incroyable. Je m’était entraîné avec l’ancien vélo de Valérie, et il m’avait fallu une heure. Mais le démontage était plus complexe, le nouveau vélo à des Quick release, pas de garde boue, donc c’est beaucoup plus simple.

    Le temps de prendre un café et le train est annoncé. Je prends les vélos, Valérie prend les bagages, et c’est parti (elle s’en tire bien!). Pas de problème pour trouver une place pour nos vélos en première classe, en seconde cela aurait été bien plus difficile de faire tenir dans les espaces bagages. Là il y a pas mal d’espace dans ces wagons un peu vieux, à l’entrée. D’ailleurs une autre voyageuse nous rejoint et cale son vélo à côté du mien. Elle se rend à Trieste, pour aller faire un tour de Slovénie avec son compagnon. La pauvre a un vélo assez lourd, et je l’aiderai à porter son sac à l’arrivée.

    Voyage sans encombre jusqu’à Milan donc. Un peu froid dans le train, la climatisation étant trop forte, je suis même obligé de mettre ma doudoune! Un comble.

    Arrivée à Milan, beaucoup plus chaud! 33 degrés. Remontage des vélos sur le quai, bizarrement je mets une heure, deux fois plus que le démontage. Aussi je montrais à Valérie comment faire, pour qu’elle soit autonome la prochaine fois.

    Il nous faudra pas mal de temps pour rejoindre notre hôtel, car la circulation dans Milan n’est pas des plus aisée, Valérie n’étant pas encore super à l’aise avec son nouveau vélo, et le dallage du sol des rues et les rails de tram n’étant pas non plus super rassurants.

    Après s’être installés et reposés, nous ressortons en fin de journée pour aller faire un tour dans Milan. Ça ce sont les vraies vacances. Flâner, s’arrêter prendre un verre dans un endroit sympa, repartir, dîner. Les vacances commencent bien. Demain départ pour Bergamo!