Vélibre

Vélo. Libre. Vélibre.

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  • Kopenhagen

    Cette ville nous a beaucoup plu. Malheureusement je n’ai rien écrit, il ne restera que des images. Nous sommes restés trois jours à visiter, et c’est une ville vraiment agréable. On n’avait aussi un superbe appartement, avec un magnifique canapé lounge qui nous a tapé dans l’œil.

    Une ville variée, des gens très sympas et ouverts, qui s’arrêtent pour demander si on a besoin de quelque chose, surprenant.

    À voir!

    On a aussi super bien mangé, et ça ce n’était pas prévu au menu.

  • Rostock Gedser

    C’est la journée du passage au Danemark, en traversant la mer Baltique. Nous devons prendre le ferry à 6h du matin, la traversée prend deux heures, car en plus de ça nous avons prévu une étape finalement assez longue, 84 km. Treize à partir de Rostock jusqu’au terminal de ferry, le reste en arrivant au Danemark. En plus de ce départ matinal, de nuit, il est prévu de la pluie toute la journée…

    On se réveille tous les deux assez tôt, 3h pour moi, à vérifier dans ma tête si tout est prêt, (mon passeport, l’ai je bien rangé ? ). Valérie me dit à 3:55 qu’elle a arrêté son réveil, donc elle devait être réveillée aussi depuis un moment. On se lève, nos affaires sont prêtes nous les avons préparées hier soir. Lever en silence pour ne pas réveiller notre hôte. A priori il ne pleut pas, on s’habille pour la pluie quand même.

    Départ de Rostock

    Départ à 4:35, il y a quelques vélos qui nous accompagnent dans la nuit noire, il pleut un tout petit peu, et il faut faire confiance totalement au GPS pour se repérer dans la traversée de Rostock. La pluie s’intensifie, puis s’intensifie vraiment. On s’arrête, Valérie met la cape de pluie, et on repart. Il est difficile de savoir si le terminal est encore loin, j’ai fait un parcours jusqu’à notre étape au Danemark, et le gps à écran tactile n’apprécie pas bien les sceaux d’eau qui tombent maintenant. Impossible de changer l’affichage. Je regarde l’heure à un moment et je vois 5:33. Il nous reste un peu moins de 15 minutes pour arriver, il faut prendre les tickets, et tout ça 15 minutes avant le départ. Il faut accélérer. Valérie a du mal, en plus elle ne voit pas grand chose apparemment.

    Je comprends mieux l’alerte météo que j’ai reçu sur mon gps au départ : c’est avis de rafales de vent 80 à 100km. Entre Rostock et le terminal, la piste cyclable est à découvert et ça souffle pas mal. Je conseille à Valérie de rouler au milieu pour ne pas se faire balancer dans le bas côté.

    On arrive au terminal enfin. C’est pas super bien indiqué, je suis mon gps un peu anxieux. La pluie s’est arrêté, c’est pas plus mal. Je vois finalement le bâtiment Fahrcenter, en néons bleus, et j’accélère. Je rentre dans le bâtiment, je vais aux machines à tickets mais le prix me parait trop élevé. Je vais au guichet. Une femme au centre m’indique de m’adresser à une de ses collègues. Il n’y a personne. Pas de bonjour, pas très aimables. Les deux billets sont à 64€! Il faudra qu’on vérifie le prix. On se dirige vers les portiques, à 100m. Le gars nous indique alors comment rejoindre l’embarquement. Il n’y a personne sur ces quais gigantesques. Deuxième à droite après le rond point, direction Scandlines Gedser, puis allée Nº4. Bon alors c’est pas vraiment la deuxième, je suis le panneau Scandlines. Valérie me le fait remarquer mais je fais confiance au panneau. Nous arrivons vers les allées numérotées, il y a des files de voitures et camions arrêtés. Nous prenons la file numéro 4, doublons toutes les voitures, et nous arrêtons derrière une moto. Je demande au conducteur si c’est bien pour Gedser à 6h, il me répond que oui. Ouf! Il y a un bateau pas loin mais ce n’est pas le nôtre. Le notre arrive seulement. Il est quasiment 6h. On va avoir pas mal de retard. Tout ça pour ça. Un type s’avance vers nous et nous fait nous diriger, les cyclistes, c’est à dire nous deux!, vers un abri. Ah oui en suivant la piste cyclable. Parce que depuis Rostock et dans tout le terminal de ferry, il y avait une piste cyclable parfaitement matérialisée, et ceci jusqu’au bateau!

    On assiste alors au ballet des navettes qui viennent chercher des remorques de camions qui étaient là en attente. Puis les voitures et les camions entrent dans le bateau par deux niveaux diffèrent. On ne s’aperçoit même pas que c’est un bateau tellement l’entrée est gigantesque. Il aura fallu seulement 15 minutes pour faire rentrer tous les véhicules dans les cales du bateau, sur deux étages.

    On rentre enfin dans le bateau, on cale nos vélos sur des U inversés plantés au sol, et on monte dans la salle des passagers par un ascenseur. On choisit la plus haute pour prendre un café. En arrivant, on s’aperçoit que le bateau a démarré, on n’a rien ressenti. Il y a plusieurs bars, un restaurant, un magasin duty free. On se trouve une table dans la salle gigantesque. Le bateau longe les côtes de l’estuaire, et débouche, dans un grand silence et un calme total, sur la mer démontée! Mais le bateau ne bouge toujours pas. Des baies vitrées nous pouvons observer le bateau quitter la côte allemande et naviguer vers les côtes danoises.

    Une aventure!

    La traversée dure deux heures, et nous arrivons même un peu plus tôt, le conducteur a du accélérer un peu pour rattraper le retard. On descend dans la cale récupérer nos vélos, et tout le monde va tellement vite que nous sortons les derniers des cales du bateau.

    A la sortie, on retrouve le vent et la pluie bien sûr. Nous avons plus de 60 km à faire pour rejoindre notre location. Le vent vient de l’ouest, nous allons plein nord donc on aura du vent de côté. Le premier village qu’on traverse est désert, mais de très nombreux drapeaux danois flottent au vent le long de la route. Au moins on sait où nous sommes. Les quinze premiers kilomètres sont difficiles, on avance sur une fine bande de terre balayée par le vent, on fait du 8km/h. On fait le calcul, il va nous falloir 8h à ce rythme là. Heureusement, après 15km, on s’enfonce dans les terres, et on est un peu plus à l’abri. Bon ça continue de souffler, mais on a moins de vent de face, il est plus latéral, d’autant que notre direction s’oriente très légèrement vers l’est vers Vordingborg. On s’arrête en chemin prendre un café et se réchauffer un peu. Puis on repart, et on arrive au pont du Storstrøm. La pluie s’est arrêtée heureusement.

    Le pont de Storstrøm

    Ce pont fait 3,6km de long. On se demande un peu comment on va circuler sur le pont, y aura t il une piste cyclable, la circulation va t elle être autorisée pour les vélos avec un tel vent? Peut être est il plus sûr de pousser les vélos à pied ? On arrive au pont, on croise un type en train de réparer sa roue crevée… L’entrée du pont monte assez raide. Il y a effectivement une piste cyclable, assez large, séparée de la chaussée pou les voitures. Le vent souffle de trois quart arrière, j’emprunte la piste cyclable sur quelque mètres, et je pense qu’il sera plus facile d’avancer à vélo plutôt qu’à pied. Mais nous sommes au début du pont, nous sommes dans une zone encore abritée par la terre. D’ici le milieu du pont, le vent va s’intensifier car on sera alors en ligne droite de la mer ouverte. On en discute 1 minute avec Valérie, et je m’élance sur le pont. Il y a une balustrade en fer sur notre gauche, le vent passe à travers et ça fait un vacarme du diable. Pour l’instant ça va, on est un peu malmenés par les rafales, il faut faire attention mais c’est ok. Tout d’un coup, le vent s’arrête énormément, et comme je m’arc-boute pour contrer le vent vers la gauche, je me sens projeté vers la gauche. Je me redresse vers la droite, et le vent reprend et me pousse maintenant vers la droite violemment. Puis de nouveau, le vent baisse, je repars vers la gauche, puis la droite. Je me demande ce qui se passe. Je continue, et peut être 100m plus loin, ça recommence. C’est alors que je réalise que des panneaux ont été fixés à la balustrade, et donc coupent le vent, formant une sorte d’abri. Bonne idée, sauf que quand on sort de la zone déventée, on se prend une méchante claque.

    Néanmoins. on avance et on s’arrête à chaque zone de panneaux pour reprendre notre souffle. C’est juste dément, jamais on n’a subit autant de vent. Des fois je me dit que les roues du vélo pourraient simplement perdre l’adhérence, tellement le vent est fort, et on se retrouverait par terre probablement balancés sur la chaussée des voitures…

    On arrive vers le milieu du pont, et comme prévu le vent se renforce car on est alors face à la pleine mer. Si bien que pédaler tout en maintenant la direction dans les risées devient difficile. Comme le vent est de trois quart arrière, il nous pousse, donc dans les rafales, je sors un pied de la pédale, et je le laisse pendre pour ajouter un peu de poids sur la gauche, pour équilibrer. Quand la rafale est passée, je me remets à pédaler, et je m’arrête dans la zone du panneau pour souffler. Du grand art.

    La deuxième partie du pont est dantesque. Le vent a encore augmenté, je me demande si on arriverait seulement à marcher en tenant les vélos. Mais on a pris le coup et on arrive enfin à la fin du pont sans accident. On le ressent comme une victoire. On passe les dernière piles du pont, et on tombe sur un type en train de réparer son vélo; visiblement il a crevé et est en train de remplacer la chambre à air.

    Je m’approche de lui, il est italien et il me dit qu’il a crevé en plein milieu du pont. Je n’ose imaginer son calvaire. Il me dit qu’il va au cap Nord, mais vu son équipement sommaire, je ne le crois pas. On repart et on va finir l’étape à peu près tranquillement, on s’arrête à Vordingborg manger un burger vers 15h, puis on reprend la route pour aller à notre gîte, une superbe petite Maison Blanche, où la propriétaire nous attend et nous dit qu’ils ont fait du feu dans le poêle dans le salon. Comme nous somme contents d’être arrivés là.

    Une journée épique!

    Bonne nouvelle, ma tenue de pluie a tenu le coup, je suis entièrement sec en dessous. C’est ma première journée de pluie en vélo. Pas la dernière!

  • Rostock

    On va visiter la ville, mais d’abord on va se faire un brunch dans un restaurant qu’on a réservé la veille. On était passé devant en allant dîner, c’était complet, donc on avait réservé pour le lendemain. On avait fait un restaurant grec sur le port à la place, très très moyen.

    C’était une très bonne idée, le restaurant est plein, le brunch est à volonté, la serveuse nous explique tout en détail, de manière très enthousiaste, et nous prenons l’eau pétillante aromatisée aux baies. Un régal. On se régale avec les waffles qu’on fait nous même dans un appareil dédié. Si bien qu’on réserve aussi pour le soir même.

    Nous partons ensuite visiter la ville, et je m’aperçois qu’on n’est pas dans le centre historique, qui existe! La bonne nouvelle! On se retrouve dans le centre d’une ville de la bande. Ok ce n’est pas Lübeck ou Wismar, mais c’est quand même très bien.

    On rentre à l’appartement, où nous attends Reinhardt pour une lesson de tango que Valérie a réservé. Il nous fait faire le pas de base d’abord, puis le pas ou le danseur passe la danseuse avant de la rejoindre. J’adore ce pas. Puis on fait le changement de direction qui nous permet de revenir vers le centre de la piste de danse. Très simple tout ça. Enfin, le pas où la danseuse doit croiser les jambes. Ça se corse. Et d’ailleurs on n’y arrivera pas dans l’espace d’une heure. Reinhardt parle beaucoup de lui, des femmes qu’il a connu, de ce qu’il fait dans la vie. Il nous explique au cours de cette leçon que le tango est une danse de communication, c’est le danseur qui mène, la danseuse réagit à ce que fait le danseur, presque avec un temps de retard. Du coup, il y a beaucoup d’improvisation dans le tango. Et plus les indications du danseur sont claires, presque impérieuses, et plus la danseuse sait quoi faire. Je suis surpris parce que jamais il nous a dit de marcher, comme j’avais paris que c’était la base du tango. Certes il nous a dit qu’on dansait en se déplaçant sur une ligne, mais jamais il n’a même employé le terme de marché. C’était un très beau cours.

    Néanmoins, nous devons abréger le cours pour aller dîner. Et retourner chez Käthe pour le dîner. Nous rentrons à l’appartement faire nos valises, car nous prenons le ferry demain à 6h pour le Danemark, et nous devons y être 15 minutes avant le départ. Donc lever à 3:45. La météo est annoncée pluvieuse.

  • Lübeck Wismar Rostock

    C’est un trajet fait en deux jours, avec un arrêt à Wismar. Nous partons de Lübeck sous le soleil, il y avait bien longtemps qu’on n’avait pas vu ça. On a refait l’itinéraire dans Komoot, mais cette fois en mode gravel. C’est Valérie qui a pris les choses en main. Depuis Hambourg, on avait eu pas mal de routes avec des voitures, on voulait tenter autre chose.

    On part avec pas mal de cycliste, pour sortir de Lubeck. Tout le monde utilise Komoot ici? On passe à côté d’une énorme usine de bois, il y a des tas de troncs et des tacs de sciure, de plus de 20 mètres de haut je pense.

    Effectivement, on suit des chemins, de plus en plus petits, et finalement c’est un chemin où on ne peut même pas rouler tellement il est envahi par la végétation. On doit donc marcher en poussant les vélos sur 2 kilomètres environ. On a ce qu’on voulait!

    On passe par Travemünde, petite station balnéaire au nord de Lübeck. On doit prendre un petit bac pour traverser la rivière « Trave », où plutôt l’embouchure de la Trave, « Travemünde ».

    Ces deux jours vont être assez semblables, avec du beau temps, pas de pluie, et on va longer la côte Nord de l’Allemagne, le long de la Baltique. Première fois pour moi que je vais aussi au Nord. On va traverser des petits villages, des stations balnéaires, faire quelques arrêts sur les plages. A ceci près que plus on va vers l’Est, et plus les maisons, les espaces en général, sont de mieux en mieux entretenus. Les jardins des maisons sont très bien organisés, les pelouses toujours bien tondues, les bords des routes également, les cimetières aussi. C’est vraiment incroyable. Ce n’est pas la Suisse, c’est plus humain, il y a moins le côté nains de jardin, mais c’est impeccable.

    On va s’arrêter donc à Wismar, où on a réservé une chambre d’hotel. C’est toujours assez cher 170€ la chambre, bon c’est bien, mais pas non plus incroyable. En revanche j’ai vraiment aimé Wismar, qui en comparaison avec Lübeck a une architecture plus homogène, la ville a dut être moins détruite au fil des ans. Elle est beaucoup plus petite. Toujours énormément de tranquillité, ça nous fait de vraies vacances. On se fait on bon resto Frische grube, avec un très bon dessert au chocolat en particulier.

    On repart le lendemain matin après avoir fait un tour de la ville, direction Rostock. Toujours le long de la baltique, toujours au calme, et toujours avec le soleil. Une très belle journée. On déjeune séparément à Rerik, l’occasion pour moi de tester un fischbrötchen, un sandwich au poisson pané. Pas mauvais.

    On longe des plages, des villages, des maisons magnifiquement entretenues toujours, puis on oblique vers Rostock.

    L’arrivée dans la ville n’est pas joyeuse. Rostock est la première ville qu’on rencontre en allant à l’Est qui ait fait partie de la RDA. Et ça se voit. Les immeubles, les rues sont d’une tristesse absolu, désertes, il y a pas mal de travaux, beaucoup de graffitis. Le temps s’est couvert, il fait gris. C’est pas la joie. On arrive au logement, accueilli par notre hôte dans un logement derrière sont atelier. Il est vidéaste, mais aussi conçoit des objets, a aussi été professeur de Tango. Un personnage. Le logement est très moyen, il faut traverser la cuisine de l’appartement pour accéder à notre chambre. Reinhardt nous explique comment faire du café dans une cafetière italienne électrique. C’est pas super propre, il nous dit qu’il va ranger et laver. On a prévu deux nuits ici, ce n’est pas, a priori, la meilleure idée que j’ai eu.

  • Lübeck

    On démarre notre journée par un petit déjeuner à la boulangerie Junge (en fait une chaîne de boulangerie). Valérie prend un Schockjunge, sorte de pain aux pépites de chocolat. Valérie pensait que c’était un pain aux raisins, elle est très déçue, d’autant que le pain lui même n’est pas très bon, on dirait qu’il n’est pas assez cuit. Pour ma part, je prends un « Franz im Gluck », une sorte de croissant très applati, et caramélisé. On pourrait le traduire par « François Joyeux » ce qui est assez vrai.

    Nous visitons les deux plus grosses églises de Lübeck, Sainte Marie d’abord, la cathédrale ensuite. Sainte Marie est très belle, l’intérieur est peint, avec des motifs floraux dans les croisées d’ogive, c’est très joli. La cathédrale, luthérienne, toute peinte en blanc, est plus austère bien sûr.

    On sort se balader près de la rivière qui fait le tour de la ville (les anciennes douves de la ville), et ses étangs au sud. C’est très paisible mais nous sommes encore pris sous une averse.

    Valérie rentre se reposer, je vais au musée européen de la hanse. Enfin je m’arrête manger un morceau, et quand j’arrive au musée, je me fais dire qu’il faut trois heures pour visiter, que le prochain cérébraux de visite (il y a des créneaux de visite!) est à 16:30 qu’il faut 3h pour faire la visite, donc il faut mieux que je revienne, sinon je vais être déçu de n’en voir que la moitié. Je suis très surpris par cette présentation, mais je fais confiance et je repars. Dommage j’étais intéressé par l’histoire de la ligue hanséatique, que j’avais appris au collège.

    Je pars me promener dans la ville, je passe devant la maison de Willy Brandt, puis je fais un tour au bord de la rivière, sans réel intérêt, et reviens par la maison de Gunter Grass, très joli maison rose dans une cour. Je rentre vers l’appartement quand Valérie me dit qu’elle va visiter la porte Holstertor, la porte d’entrée principale dans la ville.

    Nous visitons le bâtiment formé de deux tours de trois étages reliées par un bâtiment qui sont des couloirs de liaison entre les deux tours. Entre autre une maquette de la ville fabriquée par des enfants, où on voit bien les fortifications aujourd’hui disparues.

    Quand nous sortons, une très forte pluie nous attends, et tout le monde se réfugie sous le porche entre les deux tours. Puis le soleil fait son apparition. Enfin. Un vrai soleil, avec un vrai ciel bleu. Enfin. Je crois que c’est le premier ciel bleu depuis le début. Nous partons nous promener le long de la rivière, avant d’aller dîner. Lübeck est décidément une très belle ville, agréable.

    Nous avons réservé dans une brasserie, et nous dînons des portions de viande et de pomme de terre. Pas très original mais très local sûrement. Un peu déçu, la veille c’était beaucoup mieux.

    Sainte Marie de Lübeck

  • Hamburg Lübeck

    Nous sommes partis un peu plus tard que prévu. Lever 7:00, bagages préparés, petit déjeuner à l’hôtel comme prévu (24€ par personne 🫢), installation des bagages sur les vélos, départ, faux départ, oubli du parapluie, installation du parapluie sur le vélo, vrai départ, 10:05. Bon ça va pour un premier jour, à mon avis. On sort par le bord de Hambourg, on passe par de très beau quartiers, avec de grosses maisons bourgeoises. Puis un quartier plus animé très sympa aussi, avec des commerces. Puis une très longue banlieue avant de réellement sortir de la ville. Je pense qu’on a fait plus de 20km avant de se retrouver à la campagne.

    La campagne? Et bien assez différente de la campagne française. D’abord, pas vraiment d’endroit sauvage. Pas mal de cultures à la place. Et les villages pas vraiment des villages. Des amas de maisons plutôt. Pas de commerces, peu d’églises. Vraiment différent. Mais tout est très bien conçu, entretenu. Et calme. Les maisons sont toutes assez énormes. Je commence à goûter à l’ordre germanique je crois. Très dépaysant, et plutôt agréable. Tout est paisible, parfait pour les vacances.

    Bon les paysages sont très plats, donc on n’a pas de point de vue sur le paysage. Ça c’est pas fait pour moi.

    Il y a systématiquement une piste cyclable le long des routes. Mais il y a pas mal de voitures. Valérie repère un chemin parallèle, pour nous sortir de la route. C’est super mais pas longtemps, on retombe sur une route. On prend encore une route parallèle, ce sera un peu mieux mais pas non plus fou. La bonne nouvelle c’est qu’on ne roule jamais avec les voitures.

    Quelques gouttes font leur apparition, on s’arrête alors dans une étape pour les pèlerins de Compostelle. Nous sommes sur le chemin depuis la Suède! On demande si no vélos gênent, et les gens nous disent que pas du tout. Ils sont vraiment sympas, ça se confirme. Bon il faut dire que notre référentiel parisien n’est pas le meilleur.

    On se fait un petit déjeuner à base de tomates, concombre, fromage de chèvre. Ça nous permet de nous alléger un peu aussi. L’application RainToday nous dit que la pluie ne dure que 20 minutes, aussi on repart, Valérie avec sa tenue complète, moi juste la veste et les sur-chaussures. il ne pleuvra pas jusqu’à ce qu’on arrive à Lübeck.

    Arrivée à Lübeck, ça a l’air un peu le village de Mickey. on prend un café et un cheesecake au marzipan, au bord de la rivière, car nous sommes en avance. Et c’est sous la pluie que finalement on rejoint l’airb&b que nous avons réservé.

    Une belle journée, assez sèche finalement. On va dans un restaurant à l’ambiance maritime, très sympa, on trouve une table sans réservation. Je prends du canard avec du choix rouge excellent. On rencontre un couple de français qui font un tour de la mer baltique depuis Prague. C’est sympa de parler français.

  • Nouveau voyage, vers le nord cette fois-ci !

    Nous sommes la veille de notre départ pour Kopenhagen. Non, nous sommes partis de Paris il y a deux jours, nous sommes à Hamburg, que nous visitons comme notre point de départ.

    Le trajet via Strasbourg était finalement assez rapide, bien que nous ayant pris la journée. Je veux dire qu’il est passé assez vite… Départ vers huit heures de paris, arrivée à 18:45 à Hambourg. Avec des arrêts à Strasbourg (avec petit coucou à Lisa et son copain Arthur, où ils nous offrent de très bons croissants, encore merci), Offenburg, Mannheim, et finalement Hamburg.

    Nous sommes restés deux jours à Hamburg. Le premier a été consacré à la visite de la ville, avec deux églises. Saint Nicolas, quasi entièrement détruite, assez étrange du coup, assez émouvante, et Saint Michel, luthérienne, et tres différente, personnellement j’ai bien aimé.

    Entre les deux, nous avons visité la piazza de l’Elbphilarmonie, la salle de spectacle construite sur le port. La piazza est le premier niveau place sur le toit du bâtiment en brique qui a servi de base pour la philharmonie, qui elle est une structure moderne recouverte de verre avec un toi en forme de meringue pincée La piazza est bordée d’un balcon faisant le tour du bâtiment, et dominant l’Elbe et le port.

    Vous remarquerez le temps splendide que nous avons eu pour cette première journée! Un temps épouvantable. De la pluie presque sans discontinuer. Et de la vraie pluie! A tel point qu’on s’est mis à regarder les horaires de train pour aller à Lubeck. Et à Rostock. Nous nous sommes quand même acheté une veste imperméable chacun, et moi un parapluie. Nous sommes rentrés trempés, avec assez peu envie de ressortir. Donc retour hôtel, passage au restaurant vietnamien si bon a côté de notre hôtel, et dodo! Je me suis acheté un bouquin de Stephen King, Fairy tale, je ne suis pas allé bien loin.

    Aujourd’hui était nettement plus clément. Valérie avait vu qu’il pleuvrait deux fois moins, et c’était vrai. Même, encore moins que ça. Une grosse averse vers 13h, des petites averses par ci par là, mais rien à voir avec la pluie d’hier.

    Du coup visite du parc Planten un Blomen, très bien, très peu de monde, un très beau jardin japonais. Très grand, 45 hectares (deux fois plus grand que le jardin du Luxembourg à paris), très varié, très calme (sauf une famille française infernale, la honte). Puis nous allons vers notre boulangerie prendre notre déjeuner, et direction le port pour faire une excursion en bateau sur l’Elbe.

    Parc Planten un Blomen

    Nous allons pour prendre le bateau, et là Valérie est prise d’un mal de ventre qui nous empêche de prendre le bateau. Nous restons sur le quai pendant une heure avant que Valérie ne reprenne ses esprits. Elle est en sueurs et a visiblement fait une intoxication alimentaire. Le personnel est charmant, nous rembourse nos billets sans problème. Nous prenons un taxi et retour à l’hôtel.

    Valérie va beaucoup mieux, elle sourit donc je suis rassuré. Je la laisse se reposer et vais visiter la Kunsthalle. Très beau musée, très didactique sur les mouvements artistiques en peinture, pas d’œuvre géniale mais dans l’ensemble très bien. Ah si, une sculpture de Rodin splendide.

    Retour à l’hôtel par l’Alster, le lac en ville qui fait la fierté de Hamburg. Et son jet d’eau.

    On retourne encore une fois dîner au restaurant vietnamien à côté de l’hôtel. Et on prend encore un curry rouge. Les serveurs sont différents mais encore plus sympas. Ils nous offrent même un digestif très bon. Valérie est complètement remise, elle prend le digestif, elle m’impressionne!

    Demain départ pour Lubeck. Notre itinéraire passe ensuite par Wismar, Rostock, et ensuite traverse le Danemark pour aller jusqu’à Kopenhagen. Nous espérons ne pas avoir trop de pluie…

    https://www.google.com/maps/d/u/0/edit?mid=1V3fjoSmNz8AwYUEaFjqcnFbSlUnVu6Y&usp=sharing

  • Week-ends dans le Perche

    En ce mois de juillet, j’ai passé quelques week-ends dans le Perche, et bien sûr à faire du vélo avec Valérie. Nous avons été gâtés, pas trop chaud, pas de pluie, bref le temps était idéal pour le vélo.

    Le premier était un simple parcours pour aller voir le papa de Valérie, à Bazoches-sur-Hoëne (pas le Bazoches dans le Morvan!). Nous avons eu au retour en particulier de très beaux paysages de bottes de foin, et des cieux! Des tournesols aussi. Le Perche avait pris des airs de Montana, le « big sky country ». Un aperçu dans la vidéo ci-dessous.

    Le second week-end, nous sommes allés dans la forêt de la Trappe, et aux étangs de Soligny- la-Trappe où nous étions allés nous baigner un soir. Encore des bottes de foin, mais une très belle forêt surtout. Et une route solaire! Un petit aperçu aussi en vidéo ci-dessous.

    Un bel été dans le Perche!

  • Petite sortie sur le canal de l’Ourcq et la Marne

    Il me fallait me changer les idées, après quelque nuits agitées par les feux d’artifice et les tirs de mortier, aussi je suis parti faire un tour sur le canal de l’Ourcq, puis la Marne. Je ferai court, avec une petite vidéo en guise de récit. les jours d’été, le long des cours d’eau, par un temps pas trop chaud, c’est le bonheur.

    A bientôt.

    Un petit air d’accordéon en banlieue parisienne

  • Un accessoire pour empêcher la sacoche de cintre de frotter sur le cadre, pour 2€ seulement. Faite le vous même !

    J’adore la simplicité, les objets bien faits, qui fonctionnent parfaitement, et idéalement pas chers. C’est une sorte de graal pour moi. En ce qui concerne le vélo, et le bikepacking en particulier, j’adore aussi ce qui est léger.

    J’avais un problème avec mon sac de cintre, il frottait sur le cadre, il avait usé la peinture, le carbone était à terme menacé, et ceci après mon premier voyage, donc il fallait trouver une solution. Certains sacs sont vendus avec des intercalaires en mousse, mais le mien, l’Apidura Expedition, en est dépourvu. Honnêtement, je ne comprends pas pourquoi Apidura n’a pas résolu le problème, d’une manière ou d’une autre.

    Après pas mal d’essais, de réflexion, je pense avoir résolu le problème de la manière la plus simple et la moins chère et la plus légère. Le graal donc. Il s’agit d’un accessoire fabriqué à partir d’une simple barre d’aluminium de 6mm de diamètre, courbée pour épouser la potence et le cintre. Je suis sûr que cet accessoire va intéresser du monde.

    L’accessoire fini et recouvert de bande adhésive. Il me reste à améliorer l’esthétique.

    Mais d’abord un petit retour sur ce qui m’a conduit à ça.

    Les origines

    Quand j’ai constaté que le sac était en train d’abimer mon cadre (et inversement), j’ai d’abord mis du scotch de protection, y compris le scotch épais que j’ai mis à d’autres endroits sur mon cadre en carbone, le Effetto Mariposa en 1.2mm d’épaisseur. Il est transparent donc ne se voit pas. Et il colle bien, pas un soucis après 11000km. C’était une sorte de mur qualité.

    Le problème. Le sac comprime les gaines qui viennent frotter contre de tube vertical du cadre. On voit bien le scotch Effetto Mariposa appliqué sur le cadre en premiere solution.

    Mais ça n’a pas suffit, le scotch a fini par se décoller. Et puis ce n’était pas une bonne solution à mon sens, je voulais neutraliser les frottements.

    J’ai donc imaginé un système de corde, qui vient tirer sur le dessous du sac vers le haut, fait le tour du sac par dessus et vient se coincer derrière la potence au moyen d’un coinceur. C’était pas mal, mais pas génial du tout pour accrocher et décrocher le sac. Et il fallait resserrer le système régulièrement.

    J’ai en parallèle commencé à m’intéresser aux porte-bagages avant. Mais tout ce que je voyais était soit lourd, soit cher, soit les deux. Sur mon premier voyage au bord de la Méditerranée, j’étais parti avec un porte bagage Klickfix fixé sur le guidon, et je m’étais dit que c’était peut être une bonne solution quand on est très chargé.

    J’ai commencé à avancer vers la solution en lisant l’article de bikepacking.com sur les porte-bagages avant. Au passage je vous recommande vraiment ce magazine en ligne sur le bikepacking, la bible américaine sur le sujet. Il y a même des hors séries papier si vous vous abonnez. C’est en anglais mais on peut toujours bénéficier d’une traduction automatique de bonne qualité de nos jours. Et puis il faut se mettre à l’anglais! Je vous recommande en particulier la rubrique bikepacking 101, qui a été probablement ma première inspiration pour le matériel de bikepacking.

    Le premier porte-bagages qui a attiré mon attention est le Jack the bike rack. Simple, pas trop lourd, je me suis dit que c’était la solution. J’en ai même commandé un sur Kickstarter.com quand le projet est sorti. Mais j’ai raté la campagne et il ne m’a jamais été livré. Ce qui m’avait plus, c’était l’utilisation d’une corde qui faisait le tour de la potence et donc formait de manière simple un bras de levier pour bloquer le porte bagage, et l’empêchait de basculer vers le bas avec le poids du sac. Un peu comme mon système de corde en fait. Et il n’y avait aucune vis qui pouvait lâcher avec la répétions de vibrations au cours des voyages (un problème récurent avec les porte bagage de vélo). Mais ça restait un peu lourd, 700g tout de même.

    Le second était le Swood twisted T-rack. C’était exactement le système que je cherchais. Pas vraiment un porte bagage, mais un moyen de tenir le sac éloigné du cadre simplement.

    Simple, léger (100g), probablement solide en acier. Mais quand même 70$, et puis je n’aimais pas la fixation sur le pivot de fourche, je ne sentais pas ce système sur une fourche en carbone. Je crains les frottements trop nombreux.

    La dernière inspiration est venue d’une vidéo, toujours sur le site bikepacking.com, expliquant comment construire un porte bagage soit même, avec des plaques en aluminium cintrées et vissées. La personne expliquait en particulier comment cintrer les plaques en alu, sans outil. Le porte bagages ne m’intéressait pas, bien trop complexe pour moi, mais la technique de cintrage, sans outil m’avait bien plu.

    La solution

    Alors, de passage dans un magasin de bricolage, je tombe par hasard sur des tiges en aluminium, et ça a fait tilt. Je me suis dit que je pouvais cintrer moi-même la tige autour de la potence et du cintre, pour former un accessoire comme je cherchais. Et la tige d’un mètre de long coûtait, en diamètre 6mm,… 2€! L’avantage de l’aluminium est que c’est léger comparé à l’acier, mais surtout il est moins rigide, plus plastique, donc on peut cintrer une tige de 6mm à la main sans outil de cintrage. Peut être on peut obtenir le même résultat avec une tige en acier mais alors d’un diamètre inférieur.

    J’ai donc fait ça la veille de mon récent voyage sur la Vélofrancette. Ça a été si vite fait que je n’ai pas pu prendre beaucoup de photos en cours de réalisation, mais c’est vraiment très simple à faire. Il vous faut :

    • Une tige d’aluminium de 6mm de diamètre et un mètre de long (c’est ce que j’ai trouvé, on peut prendre un plus gros diamètre mais pas trop quand même)
    • Un manche à balais, choisissez le de diamètre assez gros, idéalement, le même diamètre que votre potence. Un manche de pioche est probablement plus adapté (plus gros), mais je n’en avais pas sous la main.
    • Une scie à métaux, pour couper les extrémités de la tige lorsque le cintrage est terminé,
    • Une lime ou râpe mais peut être une lime à ongle peut suffire

    Et c’est tout!

    Il faut d’abord courber la tige en son milieu, autour du manche à balais, pour former une sorte de U. Vous pouvez demander à quelqu’un de vous tenir le manche, ou bien fixer le manche sur une table avec un serre joint. Ou même utiliser directement votre potence, et courber la tige dessus (personnellement ce n’était pas très pratique de procéder avec la potence directement, je n’étais pas à l’aise pour cintrer la tige appuyée sur la potence). Le principe du cintrage est le suivant:

    Schéma de principe du cintrage.

    Regarder la vidéo ci-dessus pour voir comment courber une plaque en alu, c’est pareil pour une tige. Il faut placer les mains le plus près de la courbure à créer, mais suffisamment loin pour avoir la force d’appuyer sur la tige.

    • Poser le manche à balai à l’horizontale sur une table, et le maintenir
    • Poser la tige d’aluminium sur le manche
    • Appuyer sur la tige de part et d’autre du manche, vers le bas, jusqu’à former un U autour du manche, en amenant les branches de la tige à la verticale

    C’est vraiment facile, je n’avais pas fait ça auparavant. Il faut ramener les deux parties parallèles. Vous comprendrez qu’on vient insérer l’accessoire sur la potence entre les deux branches, d’où le diamètre du manche à balais. Le mien était un peu trop fin, d’où un rayon trop petit. Mais ça a fonctionné quand même.

    Une fois le premier coude en U obtenu, il faut maintenant cintrer chaque branche, cette fois ci pour qu’elle passe au dessus du cintre. Pour cela, glisser la tige courbée par dessous la potence, les deux branches vers le haut. Bien maintenir la tige en appui sur la potence en dessous, et sur le dessus du cintre. Ensuite, courber chaque branche, en ramenant chaque branche, une par une, vers le bas, en faisant faire à la branche 90° à peu près, et en utilisant votre cintre comme outil de cintrage. Cintrer chaque branche jusqu’à l’angle désiré.

    Et voilà.

    Il ne reste qu’à couper les brins à la bonne longueur, en fonction de votre sac. Pour cela, remplissez votre sac comme d’habitude, attachez le sur le cintre comme d’habitude, pour qu’il vienne en appui sur l’accessoire, et prenez un repère où couper la tige. Faire bien attention à remplir le sac au maximum, comme dans la réalité, et de le fixer serré sur le cintre. Ça évitera de couper les branches trop court, et que les extrémités de la tige viennent blesser le sac (ça serait un comble d’abîmer votre sac en essayant de le protéger).

    Et voilà. Il vous reste à couper les parties inutiles, limer les extrémités pour éviter d’avoir un bord saillant (blessant), et recouvrir la tige pour protéger votre potence et votre cintre des frottements. Personnellement, j’ai mis de la bande tramée que j’ai acheté pour autre chose et que j’emmène maintenant en voyage car elle est vraiment solide et la colle est super forte, si bien que je devrais pouvoir l’utiliser pour des réparations diverses si besoin. Pas très esthétique mais ça fait le boulot. Chatterton, guidoline fine, chambre à air devraient faire l’affaire sinon.

    Voilà. C’est fini. Et en plus vous pouvez enlever cet accessoires quand vous voulez, il tient sans rien sur le cintre, seulement le poids du sac le maintient en position.

    J’ai voyagé dix jours sans encombre, et même sans sac ça ne bouge pas (je l’ai oublié sur le cintre le dernier jour alors que je n’avais plus de sac, il n’a pas bougé). Ça vient de l’ajustement sur mesure directement sur la potence et le cintre.

    A noter : cet accessoire est en aluminium. C’est un métal suffisamment souple pour être tordu, assez léger, mais qui plastifie facilement. C’est à dire qu’une fois cintrée, la tige ne doit pas être décintrée, puis décintrée, etc. Car il y a alors risque de rupture par fatigue. Donc essayez de faire les opérations de cintrage bonnes du premier coup.

    A noter également, on doit pouvoir sur le même principe, construire un vrai porte-bagages en courbant les branches une dernière fois à l’horizontale, vers l’avant, pour offrir une petite plateforme de support des bagages, un peu comme « Jack the bike rack » vu plus haut. Ca fera peut être l’objet d’une version 2.0 de cet accessoire.

    J’espère que cet article vous a plu, n’hésitez pas à le partager et construire votre support aussi. Je vous tiendrai au courant du comportement à l’usage de ce support. Pour l’instant il a passé le premier test en vrai grandeur pendant 10 jours.