Notre dernier stop avant de rentrer à Paris.
J’ai pensé que ce serait bien de faire un arrêt avant de rentrer à Paris, et ça correspond avec nos horaires.
Pas une super bonne idée. Hyper polluée. Nous ne sommes plus habitués. Dès qu’on arrive le soir, on se met à éternuer, le lendemain la langue me pique et mes yeux pleurent. Incroyable. En plus ce n’est pas une ville pour le vélo, rues étroites, rails de tramway, pas vraiment de pistes cyclables, pas mal de traffic.
On fait un rapide tour vers le canal, puis on va voir le Duomo, et la galleria Vittorio Emanuele II. On prend quelques photos de nous en portant les vélos, il y a pas mal de monde car il y a un concert sur la place.


Enfin, on va déjeuner au restaurant L’Eroica Caffe, sur lequel on tombe par hasard. Si jamais il y a un hasard dans la vie de cycliste.
L’Eroica, c’est une « course » cycliste, d’une journée, qui se fait une fois par an, sur des vélos anciens (d’avant 1987), avec des tenues cyclistes elles aussi d’époque. Les vélos, pour être considérés comme anciens, doivent avoir des caractéristiques bien précises :
- leviers de vitesse sur le cadre,
- gaines de frein extérieures au guidon,
- cale-pieds avec sangles.
La course se déroule historiquement en Toscane, autour de Gaiole in Chianti. Il y a maintenant plusieurs parcours, de longueurs et difficultés différentes. L’originale fait 210.9km et 3.87 de dénivelé. Il y a même maintenant un parcours au Japon apparemment. Les puristes doivent lever les yeux au ciel.
L’Eroica Caffe, c’est évidement le rendez-vous des cyclistes. Il y en a plusieurs, nous sommes à celui de Porta Venezia. Il y a pas mal de vélos décoratifs. Ou d’éléments décoratifs issus du monde du vélo. Du plus évident au plus incongru.





Notre train part de la gare centrale. C’est la fin du voyage. Un de plus. Avec un morceau d’Italie bien sûr.
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